Qui suis-je ?

Passionné de voyages, de médias et d\\\\\\\\\\\\\\\'internet... Quelques lignes pour en savoir plus sur ma petite personne. Détail »

Curriculum Vitae

Spécialiste Marketing Internet- Media Buyer - Campaign Manager. Je suis intéressé par tout ce qui touche de près ou de loin au marketing internet... Détail »

Animateur-Chroniqueur TV et Radio

J\\\\\\\\\\\\\\\'en ai rêvé, je l\\\\\\\\\\\\\\\'ai fait. En 2006 j\\\\\\\\\\\\\\\'ai pu jouer les animateurs radio et tv. Une superbe expérience que je pense renouveler très bientôt. Détail »

Ma vie à New York

Suivez mes aventures New Yorkaises grâce à la rubrique Blog New York. Je ferai mon maximum pour vous distraire et vous donner envie de sauter le pas. Bons plans, endroits insolites à visiter, photos... Vous saurez tout, ou presque. Détail »

2 ans en Australie, à Sydney

J\\\\\\\\\\\\\\\'ai eu la chance d\\\\\\\\\\\\\\\'habiter et de travailler 2 ans à Sydney, en Australie. Dans ce blog sont racontées des moments de ma vie d\\\\\\\\\\\\\\\'expatrié. C\\\\\\\\\\\\\\\'était la première fois pour moi et cela reste un souvenir merveilleux. Détail »

 

Lettre à ma mère.

malika zeggari benizaUn an déjà. Un an que tu nous as quittés. Papa et Riad sont allés se recueillir sur ta tombe. Moi je suis à Boston. J’aurais tant aimé être des leurs. Mais ce n’était pas possible. Alors me voilà, seul, dans mon appartement, à faire le point sur ce qui a été l’année la plus triste de ma vie. Une fois encore je veux t’écrire, te raconter tout ce qui s’est passé en un an. Mais je ne sais par où commencer. Mes pensées se bousculent. Pourtant, j’y ai longuement songé. Hier, durant le trajet qui me ramenait de New York à Boston. Ou encore ce matin, en prenant ma douche. Mais maintenant que je suis face à mon écran, les mots me manquent. Tout comme tu me manques, terriblement, douloureusement, quotidiennement.

Le prix à payer

Maman je t'aime

25 Mars 2014, Toulon, France. Ma mère vient de décéder. Je quitte l’hôpital.
Quatre jours plus tôt, le 21 Mars 2014, New York, Downtown. C’est mon anniversaire. Nous sommes dans un bar, près de mon bureau. Une fois n’est pas coutume nous sortons entre collègues. Mary est là aussi. A peine installés, je reçois un coup de téléphone de mon père. Mary et moi nous regardons, inquiets. En France il est plus de minuit et j’ai déjà eu mes parents au téléphone le matin même pour me souhaiter un joyeux anniversaire. Nous comprenons tout de suite que quelque chose de grave s’est passé. Mon père m’apprend que ma mère a été admise à l’hôpital dans un état critique cet après-midi.

This is New York

So You Think You Can Dance Beacon TheatreEh oui, plus de trois mois que je n’ai rien écrit sur mon blog. La faute au rythme fou de la vie New-Yorkaise. Je reviendrai peut être plus tard sur mon nouvel appartement, la venue de Vanessa, Cissou Pru et Ambre ou encore l’ouragan Sandy. Mais pour le moment je souhaiterais vous parler de la semaine qui vient de s’écouler. Elle résume très bien les raisons qui m’on poussé à venir m’installer ici.

Lundi : il est 18h00. Je quitte le travail. Direction

Le date à l’américaine

Le date à l'américaineLe date à l’américaine a été rendu célèbre grâce au film “La vérité si je mens 2″. Jusqu’à présent je ne l’avais jamais testé. C’est désormais chose faite. Alors, en quoi cela consiste exactement ? Aux USA (comme en Australie également), lorsque vous avez un rencart, on appelle cela un “date”. En bon français que vous êtes, si tout se passe bien et que vous embrassez la personne (ou plus si affinité), vous pensez alors qu’il peut y avoir seulement deux suites possibles à cette relation. Soit il s’agit d’une relation basée sur le sexe (après tout il n’y a pas de mal à se faire du bien si les deux parties sont d’accord), soit il s’agit d’une relation dite normale. Vous serez amenés à vous revoir et qualifier l’autre personne de votre copain ou copine. Aux USA, tout est différent.

J’en veux plus encore !

Certains disent de moi que je suis instable. D’autres encore que je suis un doux rêveur. A mon avis je suis un peu des deux. A NY depuis plus d’un mois déjà, je devrais être satisfait. Mais il n’en est rien. J’en veux toujours plus. Non, je vous rassure, je n’ai pas décidé de tout plaquer pour faire un tour du monde (pas encore). Mais ma situation ne me convient pas. Je sais que je me répète mais je veux

Le Blues de l’expat

Et oui, c’est inévitable. On a beau avoir voulu ça, s’être démené pour ça, il y a des jours où l’on a le blues. L’élément déclencheur peut être le mauvais temps, le stress au boulot, le manque de la famille ou des amis. Ce soir, à l’heure où je vous écris, je ne sais pas pourquoi mais j’ai un petit coup de mou (sans vouloir faire de jeux de mots). Mettons cela sur le temps pourri qu’il fait depuis hier. Pourtant, j’aurais plutôt de quoi me réjouir. Je sais enfin combien je vais gagner par mois. Non pas que je ne connaissais pas mon salaire avant de partir mais je ne savais pas de combien seraient les taxes. A priori je devrais donc pouvoir vivre comme je le souhaite avec mon salaire, sans piocher dans mes économies. C’est plus qu’une bonne nouvelle. Cela voudrait dire que je pourrais prendre mon appartement comme un grand, si mon dossier ne pose pas de problème (ici tout est calculé à partir de points).  Mais je m’égare. Oui mes amis, il m’arrive de ne pas avoir le moral. Mais je reprends vite le dessus. Il suffit pour moi d’ouvrir les yeux et de regarder les choses qui m’entourent. Je suis à New York après tout. Et ça vaut bien tous les petits blues du monde. :-)

Persévérance et motivation

Avant de partir à NY, je me suis fixé quelques objectifs : continuer le sport, voir des pièces de théâtre, des stand up comedy. Assister à des concerts de jazz, apprendre à jouer de la guitare… Où en suis-je après un mois de vie et routine New-yorkaise ? Et bien je dois dire que je suis assez fier de moi sur ce coup là. Rares sont les soirées où je ne suis pas dehors. Je dois remercier Véro pour cela car elle est force de proposition et c’est avec elle que j’ai fait la plupart de mes sorties culturelles. Et depuis que David est rentré de son voyage d’affaire, on enchaine également les après-midi et soirées ensemble.

Ainsi va ma vie

Chelsea apartmentPresque trois semaines que je suis arrivé à New York. Dorian, mon petit cousin de 21 ans qui est en stage à Miami, est venu passer quelques jours ici. Le programme a été chargé. Visites de Manhattan et de Brooklyn, resto, Empire State Building, Roof Top Bar… Bref, on a énormément marché et mon dos a mis une semaine à s’en remettre.

J’ai également commencé mon boulot. Pour rappel, je bosse dans une media agency. On s’occupe de la promotion de sites internet. Pour être plus précis, on fait de la pub sur google et facebook. Nous sommes 7 au total (en comptant les deux boss). Tout le monde est très sympa. La dernière boite pour laquelle j’ai travaillé comptait 300 personnes, donc le changement est radical. Je fais connaissance petit à petit avec l’équipe. J’y vais en douceur. Je n’ai pas envie qu’ils se rendent compte tout de suite que je suis timbré. :-) Côté taff, je bosse actuellement sur des campagnes facebook et je me familiarise au secteur du luxe et de la cosmétique.

Premiers jours à New York

Times Square Mourad ZeggariVoilà. Cela fait environ 5 jours que je suis arrivé à New York. Jess (ma colocataire) me dit que New York a beaucoup changé depuis la dernière fois que je suis venu. Pour les locaux, c’est sans doute le cas. Mais pour moi qui ne suis venu ici qu’en touriste, NY est toujours la même. Des gens à foison qui marchent dans tous les sens, le bruit des ambulances et des camions de pompiers qui ne s’arrêtent jamais. L’énergie débordante de cette ville. Je retrouve les sensations d’avant. Je me sens chez moi !

Bye Bye France, Hello New York

J-1 NYCa y’est, j’y suis presque. J-1 avant le grand départ. Je ne suis pas sûr de pouvoir transmettre via ce post tous les sentiments qui se bousculent dans ma tête. C’est un mélange de joie, d’excitation, de fierté.