Me and my Monkey
Le bar de l’auberge se remplit petit à petit. Le groupe se prépare. Nous avons déjà quelques verres à notre actif. Mike décide de me présenter Monkey, une peluche qu’on lui a offerte et qu’il emmène partout. Je l’adopte immédiatement. Monkey est désormais scotché sur ma poitrien. Motivés comme jamais, nous nous plaçons devant le groupe et ne tardons pas à danser sur le rythme de musiques des sixties, seventies. Si le groupe est pas mal, le guitariste, quant à lui, est tout simplement exceptionnel. Nous sommes bientôt rejoints par pas mal de monde qui se mettent à danser. C’est là que l’effet Monkey a commencé. La gente féminine trouve cette peluche attachante, et drôle. Les marins se font toucher le pompon, moi c’est ma peluche. Qui aurait cru un jour que des filles me demanderaient : « je peux toucher ta peluche ? ». Vous vous doutez bien de ma réponse. J’étais aux anges. De la bonne musique, des gens cool, de l’alcool avec modération (mes parents lisent ce blog ;-)), des filles qui se prennent en photo avec mon singe (et accessoirement avec moi aussi). Il est deux heures. Le bar ferme. Pas question pour nous de terminer la soirée. Nous faisons quelques provisions et discutons sur la terrasse. Le temps passe, il se fait tard. Je vais me coucher, bien décider à me lever à temps pour prendre mon petit déjeuner et prouver à Nora que je peux être à l’heure. Je suis dans mon lit, mes yeux se ferment. Je m’endors.












