Le Blues de l’expat

Et oui, c’est inévitable. On a beau avoir voulu ça, s’être démené pour ça, il y a des jours où l’on a le blues. L’élément déclencheur peut être le mauvais temps, le stress au boulot, le manque de la famille ou des amis. Ce soir, à l’heure où je vous écris, je ne sais pas pourquoi mais j’ai un petit coup de mou (sans vouloir faire de jeux de mots). Mettons cela sur le temps pourri qu’il fait depuis hier. Pourtant, j’aurais plutôt de quoi me réjouir. Je sais enfin combien je vais gagner par mois. Non pas que je ne connaissais pas mon salaire avant de partir mais je ne savais pas de combien seraient les taxes. A priori je devrais donc pouvoir vivre comme je le souhaite avec mon salaire, sans piocher dans mes économies. C’est plus qu’une bonne nouvelle. Cela voudrait dire que je pourrais prendre mon appartement comme un grand, si mon dossier ne pose pas de problème (ici tout est calculé à partir de points).  Mais je m’égare. Oui mes amis, il m’arrive de ne pas avoir le moral. Mais je reprends vite le dessus. Il suffit pour moi d’ouvrir les yeux et de regarder les choses qui m’entourent. Je suis à New York après tout. Et ça vaut bien tous les petits blues du monde. :-)